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Dans le cadre de l’atelier Monotypes et Épreuves Uniques
avec Talleen Hacikyan à l’Atelier Circulaire,
j’ai exploré
la gravure au carborundum sur plexi ainsi que l’épreuve unique (a monoprint)

En opposition à la pointe sèche où la matrice est incisée, dans la gravure au carborundum une poudre à base de carbure de silicium (le carborundum) est ajoutée à la matrice, avec plus ou moins de densité de matière, à l’aide d’un liant tel une colle ou du médium acrylique.

Avec un pinceau j’ai judicieusement étalé sur ma matrice en plexi un mélange de poudre de carborundum et de médium acrylique dilué à 50% et j’ai de plus laissé tomber quelques gouttes de médium acrylique dilué sur la matrice sur lesquelles j’ai saupoudré un peu de poudre de carborundum de matière à varier la densité des noirs dans l’image.  


La matrice en plexi PETG
(8×6 pouces/20x15cm)
avec le dessin en poudre de carborundum

Lorsque très sèche, la matrice a été encrée, essuyée et imprimée telle une gravure en taille-douce.  
Emmanuel I (8×6 pouces/20x15cm),
Une gravure au carborundum sur papier Somerset.
Encre noire à base d’eau Akua Intaglio. 


Un deuxième passage sous la presse d’une deuxième matrice encrée en monotype, tel que je l’ai travaillé ci-dessous, nous permet d’avoir une épreuve unique (a monoprint), qui ne peut être reproduite une deuxième fois. 

Emmanuel II (8×6 pouces/.20x15cm)
Épreuve unique (a monoprint)
d’une gravure au carborundum sur papier Somerset
avec un deuxième passage
d’une matrice encrée et travaillée en monotype.
Encres à base d’eau Akua Intaglio.
 


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